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dimecres, 25 d’abril del 2018

JERUSALEM TERRA SANTA




































ESCOLA RABÍNICA 



CAFARNAUM "SINAGOGA" 





MAR   MORTA


MAR MORTA 


SEA DEAD



MAR MORTA








DAWE   WA   TWESE   (PaterNoster  kirundi)


JERICÓ   (jaciment   de   10.000   a.C.)




JERICÓ   (OASIS)



NATZARET

ALTAR   SOBRE   CASA   DE   MARIA



NATZARET BASÍLICA 







NATZARET ANUNCIACIÓ



MUNTANYA TRANSFIGURACIÓ "TABOR"




BANIYAS FONT JORDÀ 




FONT RIU JORDÀ





EL    DESERT 



MASADA



DESERT NÈGUEB 




MASADA.


MASSADA




















QUMRAN 




QUMRAN  COVES



SEA DEAD ALSO 









EIN - KAREN 




SANT   JOAN   D'ACRE 


RIU JORDÀ


ESDRELON


OLD CITY 

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CÚPULA DE LA ROCA



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EL-AQSA MESQUITA



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VALL GÖREM





  





VALL TÚRQUIA









UN PELEGRINATGE

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(enllaç   "video"   PELEGRINATGE)

1 comentari:

  1. AU FEU LES PLUMES SOMBRES !

    J'ai en horreur les auteurs austères, les penseurs poussiéreux, les âmes de plomb qui se prennent pour des oiseaux de haut vol !

    Péguy, Claudel, Bernanos, voilà des pointures pontifiantes de nos bibliothèques pétrifiées, des monstres de la pesante pensée, des astiqueurs d'airain, des immensités littéraires aux lourdeurs de marécages, des océans de glaciales sévérités générant des vagues d'un fracassant ennui...

    Quelles mornes boursouflures ils incarnent sur cette Terre !

    Ces montgolfières de gravité lestées de deuil et incapables d'humour peuvent crever dans leur ciel de pierre !

    Nous n'appartenons pas au même monde eux et moi. Ces grands hommes solennels, véritables dindons-ballons gonflés d'obscures fumées et panthéonisés par de doctes imbéciles, traînent en réalité du sable dans leurs semelles, tandis que mes pieds d'ange ne sont qu'une joyeuse paire d'ailes.

    Eux les marcheurs de chemins boueux, moi la plume de l'azur.

    A ces chantres des brumes intérieures et adeptes des enfers cérébraux, vrais masochistes se complaisant dans leur folie névrotique, j’oppose le lumineux Daudet et le délicieux Maupassant. Voilà de beaux songeurs simples, des troubadours de la littérature et non pas de poisseuses bouses de vaches !

    Oui, j’ose le clamer : les bardes raides et leur verbe alambiqué m’emmerdent.

    Les vérités d'ascètes sclérosés qu'ils essaient de nous asséner ne tiennent nullement la route face à mon essor de pinson ! Un seul de mes gais sifflements suffit à pulvériser les rochers mentaux de ces intellectuels à l’esprit torturé. Leurs montagnes de certitudes aux cimes graves s'effondrent devant mon roseau chantant.

    De ces héros d'un siècle de morosités, je ne fais qu'une becquetée !

    Alors qu'ils pourraient s'abreuver de légèretés et répandre de l'allégresse tels de clairs papillons, ils infectent et infestent les maisons d'édition de leurs productions morbides ! Ces amers cafards contaminent et pourrissent les fleurs autour deux, propageant dans des collections de prestige la grisaille logée dans leur tête. Ces adversaires de la fraîcheur n'ont pas l'air d'aimer la vie, trop tourmentés qu’ils sont par leurs mots rances pleins de prétentions. Ils ont une attirance tellement prononcée pour les salades immangeables et les saloperies de chardons qu'ils aimeraient en faire bouffer à tous les lecteurs ! Moi je ne goûte guère au pain sec de leur ciboulot d'anti-rigolos.

    Leurs livres sont des enclumes de chagrin sur les étagères, des poids d'un écrasant métal de tristesse. Illustres mais taciturnes, augustes mais déprimants, sérieux mais mortels... Je vomis sans remords ces indigestes producteurs de patates pas cuites !

    Je voue leurs démoralisants ouvrages au bûcher ! Avec jubilation je regarde se consumer dans mon âtre leurs pavés de pure sinistrose. J'alimente ainsi fructueusement mon foyer de leurs pages inutiles.

    De leurs plus noires idées je fais un feu de joie !

    Je transforme leurs écrits indélébiles en une divine flamme éphémère. Et la lumière vengeresse qui résulte de cette incinération apporte la paix des lettres sous mon toit. Volume après volume, leurs rêves sombres se volatilisent et deviennent cendre sous mes yeux...

    Ces flamboiements illuminent mes soirées.

    Sachez-le, ces écrivains dont je brûle les oeuvres sans le moindre scrupule ne sont dignes que de mon mépris destructeur.

    Et une fois ma cheminée nettoyée de ces saletés, ils ne méritent plus que l'éternel oubli des coeurs demeurés vivants.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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